« Beto na beto : Le poids de la tribu », par Mme Mambou Aimée Gnali.

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4 réponses

  1. Letsaa La Kosso dit :

    Bonjour,
    La Grande Soeur a parlé! Mais enfin, il faudra demander à Aka Evy de revoir son recensement des femmes congolaises intellectuelles: une seule en 50 ans me paraît plus que dérisoire!
    Bien le salut.

  2. pierreboundit dit :

    Letsaa La Kosso,
    En effet, une seule en cinquante ans me semble trop minorer la réalité. Cependant dans le monde des idées, des lettres, combien a t’on d’auteures originaires de notre pays natal connues à l’intérieur ou à l’étranger ?
    Salut à toi.

  3. pierreboundit dit :

    Letsaa La Kosso,
    En effet, une seule en cinquante ans me semble trop minorer la réalité. Cependant dans le monde des idées, des lettres, combien a t’on d’auteures originaires de notre pays natal connues à l’intérieur ou à l’étranger ?
    Salut à toi.

  4. Letsaa La Kosso dit :

    Pierrot,
    Il y a de plus en plus de jeunes congolaises qui écrivent et publient. Tu conviendras avec moi qu’être « auteure » n’est pas en soi un critère d’éligibilité à la classe des intellos (petits bourgeois). Je connais des profs d’université qui n’ont jamais publié et je connais des instituteurs-adjoints, des infirmières et des caissières de supermarché qui ont publié: alors qui est intello et qui ne l’est pas?
    Bien le salut.

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